26.01.2009
Petits avis en passant
Une fois n'est pas coûtume, voici l'avis du docteur sur deux films récemment sortis...(pour une fois que je coiffe brûme au poteau!!!)
Diamant 13
Synopsis Allociné : Mat est flic à la 13ème division nuit de la police criminelle. Personnage insubmersible et solitaire, attiré par les abysses, hanté par ses fantômes, Mat a depuis longtemps perdu l'illusion que la vie est peut-être ailleurs... Jusqu'au jour où son destin bascule sur un coup de fil de son vieil ami Franck, qui lui propose un plan. LE plan. Un détournement d'argent sale et facile, un coup forcément parfait. Tellement parfait que Mat se retrouve bientôt obligé de démonter, entouré d'un carré de dames qui vont de pique à coeur, les rouages d'un système corrompu qui coûtera la vie de son seul et unique ami.
Malgrè les excellentes critiques de la presse, cela faisait fort longtemps que je n'étais pas allé voir un aussi mauvais film. J'aurai dû écouter les critiques cinéma de l'émission radio de Ruquier qui avaient descendu en flamme ce navet (ça y est le terme est laché). Et pourtant, tout était réuni pour faire un bon film policier noir. Gérard Depardieu comme acteur principal (bon, des navets il en a fait, mais il a aussi quelques bons films à son actif), d'excellents seconds rôles (en particulier avec Olivier Marchal) et un scénario qui semblait prometteur.
À l'arrivée, ce superbe scénario ne pourrait tenir que sur un post-it, l'interprétation de Depardieu est assez décevante et l'ambiance noir n'appelle qu'à une chose, dormir!
Je vous conseille cependant de lire le roman dont s'inspire le film, ouvrage qui a eu son petit succès à sa sorite dans les librairies. En effet, Diamant 13 est l'adaptation du roman policier L'Etage des Morts écrit à la fin des années 80 par Hugues Pagan.
Slumdog Milionnaire
Synopsis Allociné : Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l'émission Qui veut gagner des millions ? Il n'est plus qu'à une question de la victoire lorsque la police l'arrête sur un soupçon de tricherie. Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d'où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu'il a perdue. Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d'une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.
Besoin de se réconcilier d'urgence avec le cinéma, me voilà embarqué pour le dernier film de Danny Boyle (le réalisateur de trainspotting) sans grande conviction avec quelques bonnes critiques en poche et la réputation du réalisateur.
Il m'est très difficile de raconter quoique ce soit sur ce film pour la simple et bonne raison qu'il me semble que c'est un film indispensable à voir pour sa culture cinématographique personnelle. Il s'agit d'une très belle histoire ayant pour toile de fond la misère et la violence des bas fonds de la société indienne, éclairée à la fois par l'humanité et la beauté que l'on peut y trouver. Je ne vous en dis pas plus pour l'instant, nous en reparlerons plus tard.

09:46 Publié dans Moments de doctorant | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.11.2008
je vais pas pouvoir tenir....!!!!!
22:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.10.2008
Le coté obscur...

17:53 Publié dans Laïcité, mon amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Laïcité, mon amour
Moi qui n'écrit que très rarement sur ce bog, deux notes en une journée!!!
Bref, voilà une nouvelle catégorie qui est chère à mon coeur. La laïcité est une conception purement franco-française et brille par son originalité au sein du paysage culturel et juridique des pays occidentaux. Issue de la loi de 1905 relative à la séparation de l'Eglise, ou plutôt aujourd'hui des églises, et de l'Etat, elle règle bon nombre de rapport entre l'Etat et ses administrés.
"Dans la seconde moitié du XIXe siècle, sous la IIIe République, la laïcité est devenue une conception de l’organisation de la société visant à la neutralité réciproque des pouvoirs spirituels et religieux par rapport aux pouvoirs politiques, civils, administratifs. Le but était de lutter contre le cléricalisme, c’est-à-dire l’influence des clergés et des mouvements ou partis religieux sur les affaires publiques. La laïcité est aussi une éthique basée sur la liberté de conscience visant à l’épanouissement de l’homme en tant qu’individu et citoyen.
Son objectif n'est pas de rejeté de façon primaire toutes les religions, mais de les cantonner à la seule place rationnelle qui leur est due, la sphère privée. La liberté de culte fait partie des fondements de notre société, mais pour assurer cette liberté fondamentale, une stricte neutralité de l'Etat doit être assurée. il est nécessaire alors de distinguer la sphère publique (administration, école...) de la sphère privée. Malheureusement, il arrive un peu trop souvent que cette distinction échappe à nos gouvernants, mélant intérêts religieux et démagogiques aux intérêts de tous.
je vous invite à adopter ici un regard ironique sur l'actualité ou sur certains évènements passés. Aucune moquerie, faisons preuve d'autodérision.
Vive la République, Vive la France.
Article 1er de la Constitution de la Vème République
La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.
"La laïcité est une valeur essentielle, avec ce souci de la liberté de conscience et de l'égalité de tous les hommes, qu'ils soient croyants, athées ou agnostiques. L'idéal laïc n'est pas un idéal négatif de ressentiment contre la religion. C'est le plus grand contresens que l'on puisse faire sur la laïcité que d'y voir une sorte d'hostilité de principe à la religion. Mais c'est un idéal positif d'affirmation de la liberté de conscience, de l'égalité des croyants et des athées et de l'idée que la loi républicaine doit viser le bien commun et non pas l'intérêt particulier. C'est ce qu'on appelle le principe de neutralité de la sphère publique."
Henri Pena-Ruiz, philosophe - MAIF infos septembre 2003
"La laïcité n'est pas un particularisme accidentel de l'histoire de France, elle constitue une conquête à préserver et à promouvoir, de portée universelle."
Henri Pena-Ruiz - "Laïcité et égalité, leviers de l'émancipation", article du Monde Diplomatique - février 2004
17:48 Publié dans Laïcité, mon amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La télé, le tue-thèse par excellence
La télévision, superbe instrument nous liant au monde réel sans pour autant nous y faire participer. un instrument royal de désocialisation...bref enfin un instrument utile aux doctorants!
Quelques séries que je vous conseille ardemment.
How I met your mother 
pour ceux qui me connaissent un peu in real life, vous pourrait vous écrier "encore cette série, tu fais ch...". je répondrai, "et alors?!". S'il existe bien une série à suivre en ce moment, il me semble que ce serait celle là. L'histoire est plutôt simple, enfin presque. Un père décide de raconter à ses enfants comment il a rencontré leur mère (vous suivez pour l'instant). Toutefois, l'affaire étant trop simple, il fait le choix de leur raconter au préalable comment il est devenu l'homme qui a épousé leur mère. Ainsi la série relate toute les aventures de Ted Mosby, architecte à New-York, et de ses amis les plus proches qui sont Lily, une institutrice, et son fiancé (et meilleur ami de Ted) Marshall, futur avocat officiellement passionné pour la défense de l'environnement, Barney, homme d'affaire (enfin du peu que l'on en sait) mais surtout séducteur compulsif et capable du pire, et enfin la belle Robin, journaliste sur une télé locale de la ville et premier amour de notre héros ted. La série commence doucement pour partir dans des délires digne de "Friends" ou encore de "SCRUB". Par contre, je vous conseille de la voir en VOST, la versionb française est à vomir.
BattleStar Galactica
La Sciences-fiction dans sa plus belle forme. Il s'agit de l'adaptation d'un série du début des années 80 ayant connu un succés mitigé. la version débuté en 2004 et se finissant au premier trimestre 2009 a pour sa part connu un plébicite énorme de la part du public. l'histoire est assez simple : "Les Cylons sont des machines cybernétiques créées par l'Homme. Il y a 40 ans, les Cylons se révoltent contre leurs créateurs et une guerre éclate. Après un armistice et la fuite des Cylons, ceux-ci reviennent en grande pompe 40 ans plus tard et déciment toutes les colonies. L'histoire débute à bord du battlestar Galactica du commandant William Adama, seul vaisseau militaire ayant survécu à l'attaque. Le Galactica escorte une petite flotte de vaisseaux civils et tente de rejoindre la treizième colonie, une mythique planète nommée Terre." Le fil conducteur est assez simple, mais l'hstoire se révèle efficace. Les plans sont assez originaux et la trame oscille entre space-opéra (pour les amoureux du genre) et mystisisme, ce qui donne un cocktail explosif.
Boston Justice 
Une série à la Ally MacBeal mais qui vient renouveler le genre. Spin-off de la série "the practice", la série raconte modestement la vie d'un cabinet d'avocats de Boston oscillant entre vie privée des avocats et histoires loufoques de leurs clients. Cette série n'a rien d'extraordianaire en soir, mais elle a le mérite de nous offrir un oment agréable de détente. À noter la présence en premier plan de notre ancien capitaine de l'Enterprise dans Star Trek, William Shatner (Hooker pour ceux qui ne verraient pas tout de suite de qui on parle), qui brille surtout par sa prise de poids conséquente. Il interprète ici un avocat sur la fin vivant dans un monde qui lui est propre. Le personage, souvent provocateur, n'en est pas moins très attachant.
Allez, ça suffit pour cette fois. Vous remarquerez que je vous ai fait grace des habituelles me... que l'on vous conseille du genre "les experts" ou encore "grey's anatomy"... Ces séries sont en général sympa (je les regarde...désolé...) mais certaines moins connues méritent une attention.
sur ce, bon travail de thèse aux doctorants, quant aux autres bon travail tout court!
09:44 Publié dans Moments de doctorant | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
23.05.2008
fatigué...
Je me permet de me couper 5 minutes dans mon travail pour exprimer ici une constatation pénible mais si réelle et palpable.
Je suis fatigué, crevé, naze, capout, HS, incapable d'enfiler mes chaussures, à plat, court-circuité, anesthésié, mort vivant...
Cela fait si longtemps que je n'avais pas été aussi fatigué. Je crois même que la dernière fois remonte à l'époque où je faisais encore de l'animation et que je travaillais 24h/24.
J'aurais tellement besoins de vrais vacances, et seul de préférence, et très loin, sans portable, sans ordinateur, sans personne qui vous hurle dessus pour un oui ou pour un non, sans personne pour vous reprocher des choses, sans directeur de thèse...seul...
En fait, une simple nuit de sommeil me suffirait; souhait irréalisable depuis quelques temps pour divers facteurs...
Je ne sais pas encore combien de temps je vais tenir.
Et en plus demain je suis obligé de vieillir...non mais j'vous jure!!!!!!!!
11:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.05.2008
Au fond
On se retrouve à marcher sur un fil tendu entre deux falaises avec 800m de vide, sans filet. On sait que la chute ne pourra qu'être mortelle et que la moindre erreur pourrait nous faire basculer.
Parfois, ce sont les autres qui nous font commettre des erreurs et les conséquences se trouvent être des plus terribles.
Je m'étonne toujours de remarquer que la moindre parole, le moindre geste ou le moindre regard puissent entrainer chez certains des réactions exagérées. Je pense tout de suite à des jeunes dans la rue que l'on regarde de façon totalement indifférente en définitive, et qui nous sautent à la gorge prétextant qu'ils ont senti un regard d'agression.
Je pense aussi au conjoint qui pète un câble simplement parce que la personne qui partage sa vie à eu une parole qui ne lui convenait pas, et sans prendre le temps d'aborder les chose calmement, part dans une crise ayant parfois des conséquences regrettables.
Je pense aux salariés qui du simple fait d'une remarque anodine mal interprétée se retrouve dans un placard ou même licencié.
Je pense aux femmes et aux hommes battus simplement parce qu'elles ou ils n'ont pas servi rapidement le repas ou pas lavés du linge assez vite.
Il est tellement facile de faire souffrir ceux qui nous aiment.
La tolérance devrait régner entre les Hommes, mais ce n'est pas le cas.
L'amour devrait exister entre nous, mais il est absent.
La patience devrait être un maitre mot, mais nous sommes trop pressés.
La vie est une lutte permanente à laquelle rien ni personne ne nous avaient préparé. Nous sommes lâches dans une arène sans connaitre les règles du jeu, tels un taureau dans une corrida qui sent la mort au bout du couloir.
Parfois, on a envie de baisser les bras et cesser de se battre. Ce serait tellement facile.
Mais quelque chose nous dit de continuer et d'aller encore plus loin, mais jusqu'où? et pendant encore combien de temps?
Sacha Guitry avait écrit que la mort est le meilleure moment de la vie et que c'était pour cela qu'on la gardait pour la fin.
Je ne suis plus sûr parfois de la véracité de cette phrase, et je me demande s'il ne s'agirait pas d'une poudre de perlin pinpin que l'on jetterais aux yeux des enfants pour leurs faire croire que la vie, c'est chouette.
De toute façon, il faudra bien se lever demain...une fois de plus, et encore, et encore, et encore...je suis si fatigué.
11:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.03.2008
Journal d'une blonde
Ça y est, j'ai réussi l'examen de conduite! Je peux enfin conduire ma
propre voiture sans avoir à entendre les recommandations des moniteurs
répétant sans cesse: "par-là, c'est un sens interdit!", "On est à
contre-sens!", "Attention À la vieille dame, freinez, freinez!", Et
autres phrases du même genre. Je ne sais même pas comment j'ai fait
pour supporter ça ces deux dernières années...
8 janvier : L'auto école a organisé une fête pour mon départ. Les
moniteurs n'ont même pas fait cours. L'un d'eux a dit qu'il allait à la
messe, j'ai l'impression d'en avoir vu un autre avec les larmes aux
yeux et tous m'ont dit qu'ils allaient se saouler pour commémorer l'évènement. J'ai trouvé cette fête très sympa et tout mais je pense
que mon permis ne méritait pas une telle exagération.
12 janvier : J'ai acheté une voiture mais malheureusement, j'ai dû la
laisser chez le concessionnaire pour qu'on me remplace le pare-chocs
arrière car, quand j'ai essayé de sortir, j'ai mis la marche arrière au
lieu de la première. Ça doit être le manque de pratique, ça fait une
semaine que je n'ai pas conduit!
14 janvier : Ça y est, j'ai ma voiture. J'étais tellement contente en
sortant du stand que j'ai décidé de faire un tour avec. Apparemment,
beaucoup de gens ont eu la même idée que moi vu que j'ai été suivie par
un nombre incroyable d'automobilistes qui klaxonnaient tous comme pour
un mariage! Pour ne pas avoir l'air désagréable, je suis entrée dans
leur jeu et j'ai réduit ma vitesse de 10 à 5 km à l'heure.. Les autres
ont eu l'air de beaucoup aimer et ils ont klaxonné encore plus.
22 janvier : Mes voisins sont super. Ils ont placé des pancartes
indiquant en grosses lettres: "ATTENTION aux Manœuvres"; ils ont marqué
à la peinture blanche une place bien large pour que je puisse
stationner et ils ont interdit à leurs enfants de sortir quand je
manœuvrais. Je pense que tout ça c'est pour ne pas me perturber ! Il y
a encore des gens bons dans ce monde...
31 janvier : Les autres conducteurs sont tout le temps en train de
klaxonner et de me faire des signes. Je trouve ça sympa bien qu'un peu
dangereux. J'ai vu l'un d'eux qui essayait de me dire quelque chose
mais je n'ai pas trouvé le bouton qui ouvre les vitres. Pendant que je
cherchais, j'ai failli percuter quelqu'un. Heureusement que j'allais à
ma vitesse de croisière de 10 km/h.
10 février : Les autres conducteurs ont des habitudes bizarres. Non
seulement ils font beaucoup de signes mais en plus, ils passent leur
temps à crier. Je n'entends pas ce qu'ils disent car j'ai les vitres
fermées mais je crois qu'ils essaient de me donner des informations. Si
je dis ça, c'est parce que j'ai l'impression d'avoir compris que l'un
d'entre eux disait; "rentre chez toi". Je trouve ça étonnant. Comment
a-t-il fait pour deviner où j'allais ? Quoi qu'il en soit, quand
j'aurai découvert où se trouve le bouton pour ouvrir les vitres, je
vais éclaircir beaucoup de doutes!
19 février : La ville est très mal éclairée. Aujourd'hui, j'ai fait ma
première ballade nocturne et j'ai dû rouler tout le temps avec les
pleins phares, pour bien voir. Tous les conducteurs que j'ai croisés
semblaient être d'accord avec moi puisqu'ils ont aussi allumé leurs
pleins phares; certains ont même allumé d'autres feux qu'ils avaient
sur leur voiture. La seule chose que je n'ai pas compris, c'est
pourquoi ils klaxonnaient. Peut-être pour faire peur à un chien ou un
chat. Allez savoir !
26 février : Aujourd'hui, j'ai eu un accident. Je me suis engagée dans
un rond-point et comme il y avait beaucoup de voitures (je ne veux pas
exagérer mais il devait y en avoir au moins quatre), je n'ai pas réussi
à en sortir J'ai continué à tourner en restant bien près du centre en
attendant une occasion. Ça m'a étourdi et j'ai fini par aller taper
contre le monument au milieu du rond-point. Je crois qu'ils devraient
limiter la circulation dans les rond-points à une voiture à la fois !
3 mars : La malchance me poursuit. Je suis allée chercher la voiture au
garage et, juste quand je sortais, je me suis trompée de pédale,
accélérant à fond au lieu de freiner! J'ai heurté une voiture qui
passait, abimant tout son côté droit. Le hasard a voulu que le
conducteur soit l'examinateur qui m'avait donné mon permis. Un homme
bon, il n'y a aucun doute là dessus. J'ai insisté sur le fait que
c'était de ma faute mais lui, très poliment, n'arrêtait pas de répéter:
"Que Dieu me pardonne, que Dieu me pardonne!".
12:22 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.02.2008
bientôt la libération
Le monstre s'en va demain. YOUPIE!!!
En ce moment, je la regarde droit dans les yeux. Elle est dans le jardin, moi à l'intérieur. Je me croirai presque dans un de ces westerns spaghettis italiens, moi dans le rôle du shériff, elle dans le rôle de la brute sans conscience.
Vivement, la libération.
Aujourd'hui et hier j'ai eu le malheur de la laisser trois heures seules pour une mauvaise raison...aller travailler!!!
Résultat : Trois cartons détruits, une Game Cube endommagée, une sacoche en cuir abimée, trois peintures piétinées, une chaise longue éventrée, des traces de pattes sur tous les meubles (déplacés de plusieurs métres parfois), des branches d'arbres découverts en plein milieu de l'appart (mais elles sont arrivées là comment...???), et enfin des traces de baves et de pattes sur les murs et les portes...
Conséquences pour moi : pratiquement aucune production de ma part sur la thèse (peut pas gérer un chien qui pleure et qui aboit en permanence et réfléchir en même temps). expatriation de mon lit dans le salon pour éviter d'être réveiller en permanence par une chienne inquiéte qui souffre du syndrôme de l'abandon. footing forcée à 7h30 du matin pour tenter de la fatiguer (sur ce point d'ailleurs je tiens à préciser que je suis rentrer avec le voyant d'alerte au rouge, quant elle fraiche comme jamais...), moyenne de 4 à 5 heures de sommeil par nuit, augmentation expodentielle de ma consommation de café, assignation à résidence pendant une semaine, ramassage de 2Kg de déjection canine par jour dans le jardin...etc...
Je ne veux plus jamais entendre parler de chien durant les 70 prochaines années!!!!!!!!!!!!
17:50 Publié dans Petites pensées rapide | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.02.2008
séquestré par un monstre...
Ceci est un appel à l'aide, enfin plutôt un avertissement à destination des bonees âmes, des gens trop gentils, bref des couillons comme on dit par chez nous.
A l'issu de circonstances étranges et obscures, je me suis retrouvé à accepter d'héberger chez moi un chiot de 5 mois durant une semaine afin de permettre à un jeune couple de pouvoir s'éloigner de la ville pour raisons professionnelles (enfin qu'is disent...).
Bref, j'apprends la nouvelle relativement assez tôt pour me préparer psychologiquement, mais pas assez en définitive.
Dimanche en fin d'après-midi, je vois débarquer le mari, avec le matériel de survie de la bête. Je pense que c'est là que j'ai compris qu'un maheur plâné sur moi... les gamelles de l'animal démontraient une forte activité canine et un acharnement méthodique, traduisant une volonté franche et non retenue ainsi qu'une certaine prédisposition à la destruction...
Quelques secondes plus tard, le montre entre chez moi. 25 Kg, 35 cm de haut, 60 cm de long, 1m20 de détente séche verticale et un franc caractère à la désobéissance.
Après m'avoir labouré le tee-shirt avec ses pattes pleines de boue et autres déchets inidentifiables, elle a commencé à faire le tour de son lieu de villégiature, enfin c'est ce que nous avons tous cru... en fait elle repérait les conneries à faire.
Première nuit, pleure, grattage de porte, museau humide sur mon nez ronchon... Résultat : nuit de 5 heures par intermittence de 1h30.
Premier jour, nous avions été trompés sur la marchandise. A l'information "elle est sâge, elle dort toute la journée, elle est très calme", il fallait comprendre "elle vous labourera votre jardin, mangera toutes vos plantes (paix à leurs âmes), cassera vos biblots, retournera vos meubles et videra votre garde-manger. Actes répréhensibles, destructions des plantes vertes, vases brisées, chaise retournée, coton éprapillé dans toute la maison...
Deuxième nuit, destruction des plantes vertes ayant survécu à la première attaque de la veille, transformation des lieux en terrain vague...
Deuxième jour, surveillance drastique par le maitre des lieux, promenade sous surveillance étroite, pas de libération sur parole en vue...
Conclusion, reprise en mains sévère. Scéances de dressage, restriction drastique sur la zone habitable à sa disposition et enfin assignation à résidence du maître des lieux, c'est à dire moi.
Point positif : Aucun...ah si, un, je ne veux plus entendre de chiens, ni aujourd'hui ni demain...
Elle s'en va samedi...plus que quatre jours, et quatre nuits...vais-je tenir ?
Au secours...
15:45 Publié dans Petites pensées rapide | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


